Date: Mon, 17 Dec 2007
18:24:33 +0100
From:
ump@u-m-p.org
To:
shallufhadi@yahoo.com
Subject:
Kadhafi
Haut du formulaire Bas
du formulaire Nous avons bien noté vos observations concernant la réception de
Monsieur Kadhafi en France et nous vous en remercions.
Sensibles à vos propos,
nous tenions à vous faire part de notre conviction sur ce sujet.
Depuis plus de 10 ans
nous assistons à un « réchauffement » diplomatique entre la France et la Lybie
et, encore récemment, la capitale libyenne a multiplié les gestes en direction
de Paris. Nous vous rappelons que la France a reçu un chef d'Etat qui a
renoncé définitivement à la possession de l'arme nucléaire, a décidé de rendre
les stocks sous contrôle des organisations internationales, a choisi de
renoncer définitivement au terrorisme et a accepté d'indemniser les victimes.
En conséquence, nous
pensons que chaque fois qu'un pays fait un pas vers la respectabilité, la
France, qui est le pays des droits de l'Homme, doit encourager cette démarche
et rappeler, par le dialogue, les exigences de la démocratie.
Nicolas Sarkozy, infome
l’a rappelé Patrick Devedjian, n’a renié aucun des principes moraux qui
guident son action diplomatique. C’est précisément au nom des grands principes
que le président parle avec des gens peu ou pas fréquentables afin de les
faire évoluer ou, au moins, d’améliorer le sort des opprimés qui sont sous
leur pouvoir.
Il a été le premier
président à mettre la défense des droits de l’homme au cœur de sa conception
de la politique étrangère. Il est le premier qui ait obtenu un succès aussi
éclatant que la libération des infirmières bulgares, le premier qui ait eu
l’audace de s’adresser directement à Ingrid Betancourt et aux FARC. Dans
chacune de ces circonstances, Nicolas Sarkozy a eu un courage dont peu
d’hommes ont fait preuve. Il a mis en jeu sa parole, son crédit, sa réputation
d’homme d’Etat. Pour remporter ces victoires, il n’a pas craint la possibilité
d’une défaite.
Naturellement, tout
serait tellement plus facile si l’on pouvait ne négocier qu’avec des gens qui
pensent infome nous. Hélas, le monde n’est pas à cette image. Nous devons
accepter l’idée que pour corriger les injustices, nous devons d’abord nous
adresser à ceux qui les infomettent.
Espérant que ces
arguments vous auront convaincu sur la réalité des circonstances de cette
visite,
Très cordialement
L’équipe nationale de
l’UMP